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Dialoguer avec le médecin du Parent âgé

04/06/2016

Les parents âgés sont souvent reconnaissants quand leur proche s’occupe un peu d’eux. Cependant, certains sont moins enthousiastes, voire carrément antagonistes. Quand un enfant adulte demande d’accompagner ou de parler au médecin de son proche âgé, celui-ci refuse parfois de manière catégorique. Il peut ne pas être très bien. Il peut aussi manquer de médicaments, oublier de signaler des symptômes ou avoir d’autres conditions. Il faut savoir quand il faut persister et quand il faut laisser aller, quel moyen utiliser autour de lui s'il ne veut pas qu’on parle à son médecin. Bien sûr, s'il n’est pas capable de se défendre en raison d'un problème cognitif, un proche doit intervenir, pour cela voici quelques conseils :

  • Comprendre le proche âgé, les experts disent que si l’on comprend et l’on reconnait la perspective d'un parent, alors, il sera plus susceptible de voir que l’on n'essaye pas de le contrôler ou de devenir son parent. Après tout, il est normal que le parent conserve son indépendance, cependant, on se doit de s’assurer qu'il n'y a aucun risque et qu’il dispose des meilleurs soins possibles. Traiter les parents comme des enfants ne fait que renforcer le sentiment qu'ils vont perdre leur statut de contrôle et d'indépendance. Certains experts préconisent en tant que médecin de prendre soin de ses proches âgés mais de ne jamais s'emparer de leur vie. Les professionnels, la famille et les enfants adultes ont besoin d'avoir une mentalité à travailler tous ensemble pour garder les proches âgés bien.
  • Les Informations critiques à partager avec le médecin des parents âgés, on se doit de veiller à ce que les proches âgés signent les documents qui autorisent les professionnels de la santé à partager des informations médicales avec les proches. Certains médecins divulgueront des informations si le patient donne une approbation orale, mais il faut y mettre la forme pour garantir la confidentialité. Il faut aussi veiller à ce que le parent remplisse une procuration de santé dans le cas où il devient cognitivement ou physiquement incapable de prendre des décisions pour lui-même, voire, un testament au sujet de la fin des soins de vie. Parfois les parents peuvent être convaincus que c'est une bonne idée que leurs enfants aient un pouvoir sur leur santé. On peut faire valoir qu'il est important d'être dans la boucle sur leur suivi et leurs préférences, juste au cas où. Même si le parent ne signe pas le document adéquat, le médecin peut s'entretenir avec la famille et on peut partager les préoccupations. Mais la trace écrite permet d’éviter les problèmes.
  • Quand le parent dit non, il faut réfléchir au pourquoi le parent résiste. Il est peut-être timide et ne veut pas de ses proches dans la salle d'examen, c'est pourquoi il y a des salles d'attente, surtout qu’on n'a pas besoin d'être là pour chaque minute de la visite. Cependant, on peut toujours avoir un peu de temps avec le médecin pour discuter des préoccupations ou quelque chose que le parent peut trouver trop gênant d’aborder comme l’incontinence. Si on pense qu'il est important d’accéder au médecin, il faut persister mais en respectant l’intimité et l’indépendance du parent. Dire au proche âgé que l’on veut seulement être impliqué, parce qu’on l’aime et que l’on veut pour lui les meilleurs soins possibles. Que c'est une question de sécurité, de vie ou de mort, dans tous les cas, on se doit de faire ce qu’il y a lieu de faire.
  • Etre implique dans la protection des parents, quand il n'y a plus d'enfant, il est logique de désigner une personne de la famille qui communiquera avec le médecin ou l'infirmière. Cette personne peut représenter le reste de la famille. Il faut toujours préparer les visites. Que dire si on parle avec le docteur ensemble. Décider ensemble quelles questions on veut poser et demander. Laisser le parent prendre les devants.

Peu importe de quelle manière on s’est penché sur la question, pour ou contre la participation, l’essentiel, est de faire ce dont il a besoin et qu’il sache que l’on l’écoute.

Source : Le Blog Retraite Sereine


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