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La pratique de l’exercice à 40 ans empêche le rétrécissement du cerveau à 60

21/06/2016

Une étude américaine des instituts de recherche (Boston University, du groupe Framingham Heart Study, Harvard Medical School, Broad Institute du MIT-Harvard et Université de Californie) publiée en février 2016 dans la revue Neurologymet en avant la capacité de l'exercice lorsque pratiqué à la quarantaine, à muscler aussi le cerveau.

De précédentes études avaient déjà mis en avant les bénéfices de l’exercice physique pour la santé mentale et cognitive. On sait qu’avec le vieillissement, le déclin cognitif lié à l’âge, la démence et la maladie d’Alzheimer, certaines parties du cerveau rétrécissent.

Les chercheurs montrent ici que les participants ayant une bonne pratique de l’exercice et une bonne forme physique à la quarantaine, ont aussi un cerveau plus gros 20 ans plus tard, que ceux qui n’ont pas pratiqué autant. Ils ont évalué la condition physique dont la capacité aérobie, la santé cardiaque et la pression artérielle et la capacité cognitive de 1.094 participants à la cohorte Framingham Offspring, dont 54% des femmes, exempts de démence et de maladie cardiovasculaire au début de l’étude. Les participants ont également passé un scanner IRM du cerveau. Enfin, tous ces tests ont été répétés 20 ans plus tard. Ils ont ensuite recherché les liens éventuels entre la condition physique et la pratique de l’exercice à 40 ans et la structure et la taille du cerveau et les capacités cognitives 20 ans plus tard. L’analyse montre que,

  • les participants à pratique de l’exercice et capacité physique réduites de 20% à 40 ans, présentent un cerveau de plus petit volume 20 années plus tard,
  • les participants à fréquence cardiaque et à pression artérielle diastolique plus élevées pendant l'exercice présentent également un cerveau de plus petit volume,
  • l’hypertension artérielle est également associée à un volume cérébral réduit,
  • en revanche, aucun lien n’est identifié entre ces différentes variables de la condition physique et la fonction cognitive en fin de vie.

Une bonne santé cardiovasculaire, une pression artérielle et une fréquence cardiaque normales, liées à une pratique régulière de l’exercice physique à la quarantaine, apparaissent ainsi associées à un meilleur maintien des volumes du cerveau 20 années plus tard. Les interventions visant à encourager l’exercice physique à 40 ans pourrait donc favoriser un vieillissement cérébral sain plus tard dans la vie.

Source : Le Blog Retraite Sereine


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