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Le sommeil et l’activité physique pour les Parkinsoniens

10/08/2016

D’après France Parkinson, plus de 50 % des malades souffrent d’insomnie chronique (longues périodes de réveil la nuit, réveils très matinaux). Ces troubles du sommeil, mais aussi l’anxiété et les traitements peuvent engendrer une grande fatigue. Difficile, dans ces conditions, de se motiver pour faire de l’exercice. Pourtant, rester actif contribue à l’amélioration de la qualité de vie. Pour trouver le sommeil plus facilement, voici quelques conseils pour mieux dormir et choisir une activité physique adaptée,

  • il faut adopter des horaires de coucher régulier,
  • faire de la chambre un endroit calme et apaisant, avec une température adaptée,
  • éviter les excitants après 16 heures.

Bref, mettre toutes les chances de sone côté en  les recommandations des spécialistes de l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV) :

  • S’aider au réveil par une échelle de corde pour se redresser,
  • On peut aussi se placer en chien de fusil sur le côté, laisser tomber les pieds hors du lit et prendre appui sur le coude pour se redresser.
  • Faire des siestes courtes dans la journée (20 minutes), et jamais plus d’une heure, est bénéfique pour retrouver du tonus et réparer une insomnie. Cependant, dans la mesure du possible, il faut faire la sieste l’après-midi, toujours à la même heure.
  • les réveils brusques accompagnés de blocages et contractures sont fréquents et il convient d’en parler avec son médecin.

Rester actif pour une meilleure qualité de vie, la pratique d’une activité physique régulière a elle aussi un impact positif sur le sommeil, mais aussi sur le moral, le transit intestinal et plus généralement le maintien de la santé. Par ailleurs, de nombreux médecins estiment qu’une activité physique contribue à ralentir la progression de la maladie. La marche est le meilleur des sports pour toute personne non sportive. La marche rapide, la natation ou le vélo influent positivement sur la lenteur et la rigidité, caractéristiques de la maladie de Parkinson.

Les activités de souplesse (tai chi, étirements…) et de renforcement musculaire (entretien du jardin) aident à retrouver une plus grande mobilité et une meilleure posture. Les exercices d’équilibre permettront quant à eux de réduire le risque de chute. Le yoga est particulièrement conseillé, car il aidera aussi à se détendre et à gérer le stress qui a un effet déclencheur sur les symptômes de la maladie. On peut aussi s’intéresser aux techniques de relaxation : sophrologie, respiration abdominale.

Et s’il est essentiel de rester actif, attention à ne pas accomplir d’efforts disproportionnés pour ne pas déclencher les symptômes les plus pénibles de la maladie. Les périodes de repos sont importantes pour soi-même comme pour l’entourage.

Source : Le Blog Retraite Sereine


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