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L’alimentation anti-cancer qui fait du bien

10/09/2016

Les bonnes habitudes alimentaires jouent un rôle prépondérant dans la prévention et la rémission du cancer. Voici quelques conseils pour gérer au mieux ce fléau :

  • L’alimentation est plus importante que l’hérédité, il n’y a pas de fatalité à développer la maladie dans 95% des cas car seuls 5% des cancers sont liés à la transmission d’un gène spécifique. En revanche, on la plupart d’entre nous abritent des gènes de la susceptibilité au cancer qui peuvent en augmenter le risque à force de contact répété avec différents éléments cancérigènes comme le tabac responsable de 30% des cancers, le soleil et certains aliments. Le tabac reste bien le premier facteur environnemental à combattre mais l’alimentation est directement imputables à 20%, laquelle constitue aussi une arme de prévention massive dès lors qu’elle fait la part belle aux aliments dotés de molécules potentiellement anticancéreuses, aptes à bombarder quotidiennement les tumeurs latentes pour les empêcher de se développer.
  • Les bonnes cellules vont avec une alimentation de qualité, si le lien entre l’alimentation et le cancer a été démontré, il n’existe pas pour autant de régime anti cancer universel. Nous n’avons en effet ni les mêmes gènes, ni les mêmes enzymes, ni donc la même susceptibilité au cancer. Dans l’impossibilité d’établir un régime 100% personnalisé, il faut donc tabler sur une alimentation variée et de qualité. Car c’est à partir de ce terreau que nous fabriquons chaque jour les 70 millions de nouvelles cellules remplaçant celles qui meurent. Et si ce terreau est mauvais, la cellule en sera altérée. Et si l’assiette contient trop d’aliments déclencheurs (charcuteries, sel, viandes rouges) et pas assez d’aliments protecteurs (fruits, légumes, fibres), l’environnement sera favorable au développement des cellules cancéreuses.
  • Les antioxydants sont essentiels à la prévention, pour prévenir le cancer, il est essentiel de s’assurer le concours d’aliments au pouvoir antioxydant. Ils permettent de bloquer les radicaux libres produits chaque jour par le travail des cellules et à l’origine du fameux stress oxydatif. Neutraliser ces radicaux libres éjectés par  la respiration cellulaire, c’est limiter le risque que ces molécules n’entrent en collision avec des protéines, enzymes ou filament d’ADN, et induisent des mutations cancérigènes. C’est le cas si les radicaux libres endommagent un gène qui contrôle la multiplication cellulaire. Tabler donc sur des piégeurs de radicaux libres comme la grenade, l’ail, le brocoli, les noix, le curcuma ou le thé vert est donc indispensable à la prévention.
  • L’association de certaines substances décuple leur force de frappe, certaines molécules anticancéreuses gagnent en efficacité quand elles sont associées entre elles. Ainsi, l’ail améliore la faculté du sélénium (présent dans le thon, les noix, le jaune d’œuf) à bloquer l’activité des radicaux libres et à pousser les cellules malignes à l’apoptose. Le poivre ou le piment prolongent la durée de vie du curcuma, vite détruit une fois ingéré, et donc sa capacité à stopper la prolifération des cellules cancéreuses. Quant à la moutarde,  elle aide le brocoli à conserver ses vertus protectrices malgré la cuisson.
  • Bon pour la femelle ne veut pas dire bon pour le male, 30% environ des cancers ont une origine hormonale. Soit parce que la croissance de la tumeur est stimulée par la testostérone, cancer de la prostate ou les estrogènes, cancer du sein, ou de l’utérus, soit parce que les cellules de la tumeur présentent une quantité anormale de récepteurs auxdites hormones. Or celles-ci ne réagissent pas de la même façon à certains aliments. Si le jus de grenade a une action bénéfique unisexe, l’excès de laitages augmente le risque de cancer de la prostate chez l’homme, alors qu’il diminue celui du côlon chez la femme. Quant aux oméga-3 consommés en excès (poissons gras), ils sont délétères sur le cancer de  la prostate alors que les oméga-6 auraient l’effet inverse.

Source : Le Blog Retraite Sereine


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